PARTI COMMUNISTE REVOLUTIONNAIRE VOLTAIQUE

Le parti de l'action révolutionnaire

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Pensée brève

La force du mouvement national est fonction du degré de participation à ce mouvement des vastes couches de la nation, du prolétariat et de la paysannerie.

La révolution prolétarienne et le renégat KAUTSKY

Editions en langues étrangères. PEKIN 1970 - Page34

Solidarité avec le mouvement révolutionnaire au Burkina Faso A bas les ingérences néocoloniales de l’impérialisme français

4 novembre 2014 --- Par PCOF

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Un puissant et profond mouvement révolutionnaire a empêché l’autocrate, Blaise Compaoré, de « tripatouiller » la constitution, pour se maintenir à la tête de l’Etat. Malgré la répression qui a fait des dizaines de victimes, le peuple burkinabé a continué à manifester dans tout le pays, pour exiger le départ de Compaoré.

L’autocrate est parti, « avec l’aide de la France », comme vient de le reconnaître F Hollande, pour se réfugier en Côte d’Ivoire. Compaoré a retrouvé là bas son ami Ouattara, un autre allié de la France, qui l’a mis au pouvoir par la force des armes. Permettre, comme vient de le faire Hollande, la fuite de Compaoré, c’est vouloir le soustraire au jugement du peuple burkinabé. C’est donner des gages à tous les dictateurs de la « Françafrique » en leur disant que l’impérialisme français sera toujours là pour leur venir en aide.

Aujourd’hui, l’armée et plus précisément la garde nationale, véritable garde prétorienne du régime, a pris le pouvoir et prétend organiser une « transition ». C’est un coup d’Etat militaire qui vise à remettre en selle les dirigeants des partis qui ont soutenu, jusqu’à ces derniers temps, le régime de Compaoré et à se partager le pouvoir.

Le mouvement populaire ne veut pas se laisser voler sa victoire. Les organisations démocratiques et révolutionnaires veulent approfondir le processus en cours, pour éradiquer le régime néocolonial, à travers la mobilisation des masses populaires. Elles en appellent à la solidarité internationale, face aux ingérences des puissances impérialistes, notamment celle de la France.

Avec joie et fierté, notre Parti, le Parti Communiste des Ouvriers de France, répond, « présent » !

Notre parti tient à saluer le courage et la détermination du peuple burkinabé et de ses organisations de lutte.

Nous voulons souligner le rôle essentiel joué dans ces journées révolutionnaires par la Coalition Contre la Vie Chère (CCVC) qui regroupe un large éventail d’organisations et qui mène le combat depuis des années contre la politique du régime de Blaise Compaoré. C’est ce collectif qui est à l’origine des grandes mobilisations populaires, qui ont abouti aux gigantesques manifestations qui ont chassé Compaoré.

Nous tenons à saluer notre parti frère, le Parti Communiste Révolutionnaire Voltaïque (PCRV), qui dirige le mouvement démocratique révolutionnaire dans la voie du renversement du régime néocolonial, pour, comme il le dit dans sa déclaration du 1er novembre, « un gouvernement révolutionnaire provisoire et une constituante, en vue de l’édification d’une république démocratique moderne »

Nous appelons à développer et à exprimer la solidarité avec le mouvement révolutionnaire, à faire connaître ses positions, à dénoncer et combattre les ingérences de l’impérialisme français.

Vive l’insurrection populaire du peuple burkinabé

Vive la solidarité internationale

Paris, le 4 novembre 2014

Parti Communiste des Ouvriers de France

www.pcof.net – pcof@pcof.net


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